Opération 1500 enveloppes !

Ce jour 7 décembre 2019 : Ouverture de notre petit local de campagne au 3 rue de l’église.
Opération mise en enveloppe de 1500 lettres de candidature et questionnaires à destination de toutes et tous à Lancieux !
Les thermos de café et thé et les croissants sont là aussi.
Le local de campagne est ouvert tous les mardis et samedi matin de 10h à 12 H . Passez nous dire bonjour, on sera enchanté de discuter avec vous tous autour du questionnaire.
Bon week end à toutes et tous !

La CCCE c’est quoi ?

HISTORIQUE

Présentation et historique de la Communauté de Communes Côte d’Émeraude.

logo

Présentation

La Communauté de Communes Côte d’Émeraude est un Établissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) situé sur les deux départements de l’Ille-et-Vilaine et des Côtes d’Armor au nord de la région Bretagne. Elle possède une large façade maritime délimitée à l’est par la Rance et au nord par la Manche.

Historique

Créée en 1996, elle se nomme alors « Communauté de Communes Côte d’Émeraude Rance et Frémur » et regroupe 7 communes désireuses d’œuvrer ensemble pour le développement harmonieux du territoire :

  • Le Minihic-sur-Rance
  • La Richardais
  • Pleurtuit
  • Saint-Lunaire
  • Saint-Briac-sur-Mer
  • Lancieux
  • Ploubalay

Trois nouvelles communes vont rejoindre la communauté de communes dans les années suivantes : Trégon et Plessix-Balisson en 2002 puis Dinard en 2013.

Capt CarteCCCE 2017

La communauté de communes compte désormais 9 communes regroupant 28 586 habitants pour une superficie de 112 km2 : Pleurtuit, Dinard, Saint-Lunaire, Saint-Briac-sur-Mer, La Richardais, Le Minihic-sur-Rance, Lancieux, Tréméreuc et Beaussais-sur-Mer (commune nouvelle regroupant Ploubalay, Trégon et Plessix-Balisson).

Elle fait partie du Pays de Saint-Malo et se trouve situé dans le périmètre du projet de Parc Naturel Régional Rance – Côte d’Emeraude.

Domaines de compétences

Au regard de ses statuts, la communauté de communes a compétence pour intervenir dans les domaines suivants :

  • Le développement économique
  • L’aménagement du territoire
  • L’habitat
  • Le développement sociétal
  • Le tourisme
  • L’environnement
  • La voirie d’intérêt communautaire
  • Les prestations de services aux communes
  • Les nouvelles technologies de l’information et de la communication

Lancieux : Elections municipales 2020, comment ça marche ?

Municipales : le mode de scrutin dans les communes de plus de 1000 habitants

Depuis la loi du 17 mai 2013, le scrutin de liste, jusqu’alors réservé aux communes de 3 500 habitants et plus, s’applique désormais à partir de 1 000 habitants. Le scrutin est proportionnel, de liste, à deux tours avec prime majoritaire accordée à la liste arrivée en tête (art. L260 s. du Code électoral). Les listes doivent être complètes, sans modification de l’ordre de présentation.

Le dépôt d’une déclaration de candidature est exigé pour chaque tour de scrutin. Un candidat ne peut l’être dans plus d’une circonscription électorale, ni sur plus d’une liste.

Les listes doivent être composées d’autant de femmes que d’hommes, avec alternance obligatoire une femme/un homme ou inversement.

Au premier tour, la liste qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés, en fonction du nombre de suffrage obtenus.

Lors de l’éventuel second tour, seules les listes ayant obtenu au premier tour au moins 10% des suffrages exprimés sont autorisées à se maintenir. Elles peuvent connaître des modifications, notamment par fusion avec d’autres listes pouvant se maintenir ou fusionner. En effet, les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste ayant obtenu plus de 10%. La répartition des sièges se fait alors comme lors du premier tour.

Dans les trois villes les plus peuplées (art. L271 s.), l’élection se fait par secteurs constitués chacun d’un arrondissement à Paris et à Lyon (l’entrée en vigueur de la métropole de Lyon, le 1er janvier 2015, ne changeant rien sur ce point), et de deux à Marseille. On ne peut pas être candidat dans plusieurs secteurs. L’élection des conseillers municipaux et conseillers d’arrondissement se fait en même temps et selon les mêmes règles, sur la même liste (art. L272-5). C’est donc un dispositif à double étage.

La loi du 17 mai 2013, qui met en place un nouveau mode de désignation des conseillers siégeant dans les organes intercommunaux, n’instaure pas une élection distincte de celle des conseillers municipaux. Au contraire, à la suite de l’adoption d’un amendement proposé par les parlementaires (qui sont aussi des élus locaux ou l’ont été), la désignation des conseillers intercommunaux se fait dans le cadre des élections municipales, les premiers des listes élues ayant vocation à siéger au sein des intercommunalités. Ce lien très fort entre les listes municipales et les élus dans les assemblées communautaires est une garantie que ces assemblées comprennent exclusivement des élus municipaux.

Ce nouveau mode de désignation, considéré par le législateur comme une étape vers l’élection directe de ces élus, contribue néanmoins à rapprocher les EPCI des collectivités territoriales qui se caractérisent, selon l’article 72 de la Constitution, par l’existence de conseils élus.

Lu dans le Courrier des maires et des élus…

Dans les petites villes, trois maires sur quatre se représenteront aux municipales

 

 

par Aurélien Hélias

La volonté des élus de briguer un nouveau mandat s’avère plus élevée que dans les autres strates. A l’origine du sondage, l’Association des petites villes l’explique par un grand nombre d’élus dans ces strates de communes ayant entamé leur premier mandat en 2014 et souhaitant poursuivre leur action par, a minima, un second dans quatre mois.

A quatre mois du scrutin, les maires des petites villes semblent en majorité avoir chassé leur « blues », leurs doutes. C’est du moins ce que laisse penser un sondage interne réalisé par l’Association des petites villes de France (APVF) auprès de ses adhérents puisque 74 % d’entre eux se représenteront devant leurs administrés aux prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2020.

Sur un échantillon de 400 maires ayant répondu, sur un total de 4 000 en France réunissant entre 2 500 et 25 000 habitants, ils ne sont plus que 23 % à indiquer qu’ils ne repartiront pas pour un tour (ou deux) de scrutin. Le signe que la tant redoutée crise des vocations n’aura pas lieu ? Il est trop tôt pour le dire mais ces chiffres affichent a minima une progression par rapport à l’étude du Cevipof d’il y a un an, lorsqu’un maire sur deux, toutes strates de communes confondues, annonçait ne pas vouloir rempiler. Une seconde vague de consultation a depuis été réalisée par le Cevipof et vient d’être révélée par Le Monde juste avant Congrès des maires, du 18 au 21 novembre : 49 % des maires, toutes strates confondues, souhaiteraient se représenter et 23 % seraient encore indécis, réduisant la part de maires assurant vouloir abandonner leur mandat de manière certaine à 28 %.

Lire aussi : Le ministère de l’Intérieur minimise l’ampleur des démissions de maires depuis 2014

Le ministre Lecornu confiant… sauf pour les conseillers municipaux

Pour l’APVF, « la part importante de maires souhaitant se représenter s’explique en partie par l’important turn-over de 2014 dans les petites villes. La plupart des nouveaux élus en 2014 souhaitant effectuer un nouveau mandat ». Et, récemment, un autre acteur se disait confiant sur l’appétit démocratique pour ces municipales : « Il y a ce que dit le Cevipof et il y a l’expérience terrain… », glissait ainsi le ministre chargé des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, à l’occasion d’un point presse le 12 novembre sur le projet de loi Engagement et proximité. « Chaque jour qui passe, le nombre de maires qui ne devaient pas se représenter diminue : c’est un grand classique… » Et l’ancien édile de Vernon, dans l’Eure, de craindre davantage un autre écueil : « on sera plutôt sur des maires qui auront du mal à compléter leurs listes, qui auront des difficultés à trouver des conseillers municipaux bénévoles dans les villages ruraux ». 

Un sentiment que partage l’APVF, au regard des chiffres d’autres enquêtes moins positives sur le souhait des premiers magistrats de rempiler. Pour l’association d’élus, ils est probable « que la part de maires ne souhaitant pas se représenter soit plus importante dans les villages et les communes rurales de moins de 2 500 habitants ». Et que cette crise de vocation en milieu rural soit de facto partagée voie plus forte encore pour ceux appelés à compléter les listes afin d’être élus conseillers municipaux. 

Ancienneté et âge, raisons principales pour quitter le mandat

Quant aux 23 % d’édiles des petites villes qui souhaitent quitter leur fauteuil à l’hôtel de ville, 58% mettent en avant la volonté de ne pas faire trop de mandats, et 50% renoncent également en raison de leur âge.

D’autres mettent en avant différentes difficultés liées au mandat actuel : perte de marge de manœuvre financière au niveau communal (26,5%), manque de considération de l’Etat (20%) et absence d’un véritable statut de l’élu (18%). Les transferts de pouvoir à l’intercommunalité (16,5%) ou encore la charge de travail (15%) sont moins souvent invoqués.